31 octobre 2008
Pepina ou comment se mettre dans le caca toute seule
Avant-propos
Par un après-midi d’automne très pluvieux, contraints de jouer au scrabble je propose à ma bloguine Madame de Keravel de recycler les mots de la partie pour un petit jeu sur le blog. Ecrire un texte avec les mots de la partie.
Résultat mardi, devant mon ordi j’essaie une fois, deux fois, trois fois d’écrire un texte. Et rien.
Un peu comme le temps de cette journée, pluie, soleil, grêle, nuage, vent, j’ai du mal à me décider, à me lancer…
Hier j’ai dit à ma bloguine que j’y arrivais pas… Que n’avais-je pas dit là ! Vu la tête qu’elle a fait me voilà à nouveau devant l’ordi, me grattant le lobe, obligée de faire quelque chose…
Sans-propos
La putain, la veuve, la mygale et le faune se retrouvent dans une villa pour fuir la peste (oh non ! on me dit que cette idée à déjà été exploitée par un italien, il y a environ 131 lustres, et bien mieux que moi et que même une reine française lui a déjà piqué l’idée).
La putain, la veuve, la mygale et le faune se retrouvent dans un huis-clos à discuter et à découvrir l’enfer de passer l’éternité en compagnie des mêmes personnes (merde et remerde, l’idée m’a déjà été piquée par un philosophe dramaturge aux yeux globuleux et à la nausée récurrente).
La putain, la veuve, la mygale et le faune sont dans un loft plein de caméras, une voix caverneuse leur donne des ordres, et rabaisse toujours un peu plus leur condition d’hommes leur ôtant toute dignité. (Diantre ! Fichtre ! Foutre ! )
Quand je pense à veuve, je pense à la veuve joyeuse que je jouais au piano, mais sans motivation, quand je pense putain, je pense Brel et Amsterdam et faune, je pense à Nijinsky, et je me dis qu’il est temps que monsieur de Kerpepinadec se mette au collant moulant… mais il n’a pas la silhouette de ce sublime danseur qui savait voler. Attention Pepinette tu deviens niaise ! Tu as raison ami lecteur, allez ! une gorgée de moka et ça repart !
La putain, la veuve, la mygale et le faune se trouvèrent lors d’un repas sur l’herbe (oui parce que l’autre mot je sais jamais l’écrire). Ils avaient décidé de s’installer sur une dune fort belle. Comment l’avaient-ils choisie d’ailleurs cette dune là et pas une autre ? LE choix était difficile, car dans cette région un peu celte sur les bords, on trouve environs des dunes sur 11 000 hectares !
ET bien ils avaient décidé de s’installer là où ils verraient un jar sur un arbuste en train de dévorer un crabe. (Pepina ! Comme as-tu osé ! T’as pas fini de détourner les choses, et puis de toutes façons, qui donc verra la référence à une île, un aigle royal, un serpent et un cactus ?)
Le repas se déroula donc sur une dune. Les discussions furent animées, et en wu, car ils étaient tous d’une région lointaine chinoise. Repus certains décidèrent de chanter pour digérer, d’autres tout simplement firent une sieste.
La mygale, un peu mélancolique depuis la mort de son amie la taupe, partit faire une balade, en pensant à la ballade qu’elle voulait composer, et que d’ailleurs elle faxa dès son arrivée chez elle le soir même, à son ami guitariste.
Le faune se réveilla en sursaut de sa sieste. « Cornegidouille ! Il faut que je parte ! Je dois toiler un fauteuil de ma pauvre vieille mère. Salut les amis ! –et il partit en courant, on aurait dit qu’il volait .
- - Vé ! notre troupe rétrécit comme la peau de chagrin ! S’exclama la putain. La veuve interpela le faune avant son départ :
- - Faune ! Si t’as un souci avec ton toilage tu nous hueras hein !
- - Ne riez pas les filles, j’ai beaucoup de talents cachés. »
Il s’en alla en sautillant.
La veuve et la putain vivaient ensemble. Depuis de nombreuses années. Et chacune avait ses missions dans la maison. Elles commencèrent à évoquer leurs petits problèmes d’intendance.
La putain à la veuve : « Dis donc Yvonne, demain, tu tondras le gazon ? »
24 octobre 2008
Pour une fois que je fais de la pub!
Rions c'est vendredi et Sarkozy fait du grand Sarkozy.
Notre président, je le croyais religieux, il est peut-être superstitieux.
De source presque sûre, je sais qu'il a peur du vaudou...
Alors le petit bouquin à moins de 13 euros a été tiré à 20 000 exemplaires.
De source presque aussi sûre je peux affirmer qu'il y en a déjà un de vendu. Donc il en reste 19 999.
Si l'on suppose que la justice, qui n'est pas copine avec la liberté ces derniers temps, lui donne raison, mercredi le livre, et la sympathique poupée, seront retirés de la vente.
Mais si mercredi y a plus de livre à retirer?
Allez bon ouik!
22 octobre 2008
CHOQUEE
LA cause de ma mauvaise humeur du jour
je devrais éviter d'aller sur ce site il me fout le cafard, un peu comme rue89...
20 octobre 2008
Où l'on apprend que Pepina à peur des souris
La vie à la campagne c 'est chouette. C'est bucolique. C'est aussi un peu koh-lanta( ça c'est pour nos amis qui regardent la télé).
J'ai passé la moitié de ma vie dans un pays où on croise de gros cafards, qui volent, des chenilles gluantes, des scorpions, mais pour tout vous dire je n'avais jamais vu les limaces qu'il y a ici. Peut-être que là où j'habitais c'était pas assez humide? En tout cas quelle horreur, quand tu trouves l'une d'entre en train d'escalader ta porte-fenêtre, et encore plus quand tu ne t'en es aperçu qu'après ouverture, ce qui veut dire après la voir passablement amoché.
Et sachez-le amis lecteurs, la grosse limace s'attrape mal avec une pince à linge.
Dans la maison de mon enfance nous avions souvent des rats et des souris.Surtout des rats en fait. Mais j'ai réalisé ça que maintenant. ET les rats bah ça me fait pas peur. Les souris non plus. C'est ce que je croyais. Parce que depuis vendredi je sais que j'ai une légère petite phobie. Alors j'utilise ce mot barbare qu'on aime bien utiliser dès qu'on a la trouille ou un dégoût, mais là je crois que c'est vraiment ça.
Parce qu'à cause d'une souris d'à peine 10 cm ( queue comprise) j'ai appelé 3 fois en une matinée monsieur de Kerpepinadec, et la dernière fois presque en larmes, j'ai passé toute ma journée dans mon lit à l'étage les pieds loin du sol, j'ai eu mon coeur qui palpitait bien vite... Quant au cri strident de la souris attaquée par Monidiotdechatquiramènedestaupesetnestpasfichudetuerunepetitesouris, je préfère oublier ça aussi longtemps que ma vie campagnarde me le permettra.
Donc je le dis ici solennellement, plus JAMAIS je ne moquerai de la peur ridicule compréhensible de monsieur de Kerpepinadec envers les araignées. (Il croit quand même que si tu tues une araignée sa famille viendra la venger.)
Je crois que je vais regarder Ratatouille à nouveau ce soir :D
16 octobre 2008
Orange aime la littérature
Comme vous ne le savez peut être pas, nous avons quitté notre banlieue adorable pour découvrir un peu la vie à la campagne.
Loin de la civilisation (enfin à 10 minutes de Brest quand même), sans téléphone, sans internet, sans mes amis, sans radio ni télé ( la première parce que partis très vite, la deuxième par choix depuis déjà 8 mois!).
Résultat je dessine (mais j'ai pas de scanner alors vous n'en saurez rien), je lis et je m'occupe de ma maison.
Seulement en arrivant je n'avais qu'un vieux philo magazine et un vieux marianne... ( Pour vous dire j'ai appris la crise avec presque 2 semaines de retard...)
J'ai donc acheté un peu en catastrophe un livre. Et pour qu'il me dure bien longtemps, et pour contredire Madame de K qui n'aime pas cet auteur, j'ai fait l'acquisition de Splendeurs et misères des courtisanes de ce cher Honoré. (Plus de 600 pages mine de rien; Dur dur pour la femme au foyer que je suis et dont le cerveau végète dans ses tâches ménagères et la futilité.)
J'adore, mais là n'est pas la question.
Le 13 octobre nous devions avoir internet.
Mais le 12 au soir je n'avais toujours pas fini mon livre.
Alors, Orange, faisant fi de ses engagements vis à vis de nous ( accès à internet dans un délais maxi de 15 jours), a fait en sorte que je n'aie pas internet le jour J; j'ai ainsi pu finir mon Balzac le 13 au soir et me plonger à nouveau dans le monde cybernétique à partir du 15.
Donc merci Orange!
La suite de nos aventures, ou le commencement d'ailleurs, à venir, bientôt... ou pas...