journal d'une jeune fille (dé)rangée

comme je n'ai rien à dire j'ai décidé de l'écrire... réflexions pépiniennes de haute volée...

01 juillet 2009

Ceci n'est pas un titre

dscn6271J'ai voulu vous parler y a peu de cet article que j'ai lu dans Témoignage Chrétien et qui a suscité une grande discussion à table avec monsieur de Kerpepinadec, et puis j'avais à peine commenté le premier tiers de l'article, que j'avais écrit 2 longues pages. Avec mon écriture la plus serrée :D

 

J'ai voulu vous faire aussi une étude comparative très édifiante sur les comportements félins et ceux de pepinito. Mais bon, dans le fond ça fait rire qui de savoir que mon fils rentre dans des boîtes trop petites pour lui et pleure pour en ressortir, alors que mon chat se débrouille tout seul? Que tous les deux quand ils font une bêtise quelque part, se précipite dès qu'ils m'entendent arriver dans la direction inverse? En définitive ça n'intéresse personne, à part peut-être une ou deux mamans pleine d'empathie et qui après s'être extasiée devant leur progéniture, elles ont encore la possiblité de le faire devant celle des autres. Je les admire. Parfois j'ai l'impression d'être un monstre de ce côté là...

 

Je voulais aussi vous parler d'une indispensable réflexion à propos de Nietzsche. Et puis, soyon honnêtes, who cares? Tiens à ce propos, à force de regarder des séries en VO, je pense en anglais des tas de conneries... C'est grave doc?

 

Bref des choses passionnantes! :D et puis je ne le fais pas. Parce que j'ai la liberté d'accéder à mon clavier librement que pendant les siestes de pepinito. Parce qu'arrivé le moment d'écrire, enfin de taper, je m'aperçois de la futilité de la chose, du fait que tout ça ne ressemble à rien. Que ça me gonfle. Que je suis attachée à certaines choses sur ce blog. Mais sans plus.

 

Alors je ne vais pas supprimer parce que j'y tiens, j'ai du mal à me défaire des choses. Mais on va laisser en jachère ce lieu.  Je ne préviens pas d'habitude mais je crois que c'est pour moi. Pour me dire que cette fois-ci j'ai envie d'autre chose pour le moment. Je reviendrai peut-être, qui sait... Mais pas tout de suite tout de suite ;) Alors Bobo, Nak , Madame de K et les autres invisibles qui passaient par ici sur un malentendu, essentiellement avec l'Education Nationale ou Delphine Apiou je vous souhaite un bon été  :D, et pas de bêtises je vous lis toujours ;)


 

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05 décembre 2008

soleil-pluie-vent-grèle-soleil-vent-pluie-soleil...

016Une journée ici c'est comme la robe de Peau d'âne, de la couleur du temps,  un truc impossible à définir car trop changeant.
Une discussion avec une bloguine comme dirait Mam'2K mon autre bloguine, m'a remis en oreille Verlaine... Manque de bol, n'étant pas chez moi, je peux pas lire un ou deux petits poèmes. C'est ce qui me faudrait en ce moment. Je ne suis pas douée pour l'analyse de texte, j'ai toujours été une mauvaise littéraire, je ne sais pas l'étudier juste l'aimer, mais du coup qu'est-ce que je l'expliquais mal!
Quand tout parait trop sombre, les amis trop loin, quand les souvenirs deviennent comme des petites coupures qui font mal, la lecture d'un petit poème soulage.
Los amorosos callan... Puedo escribir los versos mas tristes esta noche... Mais elle était du monde, où les plus belles choses Ont le pire destin ; Et, rose, elle a vécu ce que vivent les roses,L’espace d’un matin...

Mais c'était de Verlaine que j'avais envie, de Sagesse même.

L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable.
Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou?
Vois, le soleil toujours poudroie à quelque trou.
Que ne t'endormais-tu, le coude sur la table?

Pauvre âme pâle, au moins cette eau du puits glacé,
Bois-la. Puis dors après. Allons, tu vois, je reste,
Et je dorloterai les rêves de ta sieste,
Et tu chantonneras comme un enfant bercé.

Midi sonne. De grâce éloignez-vous, madame.
Il dort. C'est étonnant comme les pas de femme
Résonnent au cerveau des pauvres malheureux.



Bon ouik!

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29 novembre 2008

suspens psychopathéticogrostescoeffrayant

Prenez une maison à la campagne. Pas assez loin de la ville pour se sentir à l'abri des tordus, mais pas assez près pour crier au secours.
Une femme seule, enfin presque, est-ce qu'un bébé de neuf mois ça compte, quand on a peur?
Un chat définitivement décidé à dormir.
Une engueulade avec des chasseurs peu de temps avant. Donc un terrain favorable au stress, suite au conflit, chez la jeune mère.
LE vent. La pluie. La nuit.
Un chien inconnu au bataillon passe devant la porte fenêtre. Renifle, gratte à la porte, pleure. Un chien genre chien de chasseurs. La surprise chassée par l'appréhension.
Pas de quoi fouetter un chat endormi. Je regarde par la fenêtre, sûrement que les voisins, mes seuls vrai voisin 2 mètres plus loin, ont du monde à la maison. Pas un lumière! Je crois bien que c'est la première fois depuis qu'on est ici que je ne vois aucune, AUCUNE lumière chez les voisins.
Pas de panique! C'est la panique! LE chien est toujours là. Je ferme la porte à clef. Je ferme les volets, tous les volets! Le chien est toujours là. La porte est vitrée. Je maudis cette porte qui ne me coupe pas assez du dehors.

Une heure après tout le monde dort. Mais la lumière du couloir restera allumée.




Epilogue :
Le lendemain. 10h.
Une voiture arrive. Une femme descend. "Madame, je me permets de m'approcher de vous par ce temps peu clément..."Le chien a vécu ici l'année dernière! Et apparemment sa maison lui manque! Et le chien en question a débarqué... Il a passé sa nuit quelque part par là. Trempé et grelotant. J'ai refermé ma porte vaccinée de mes peurs et me sentant bien ridicule...

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17 novembre 2008

Dissipons le doute

Je m'aperçois que mon dernier texte était ambigüe. Il s'agissait d'une pluie sans fin d'un jour... c'est tout. Il n'a pas plu sérieusement depuis jeudi ou vendredi je crois.

Quelques photos :

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10 novembre 2008

Il pleut c'est la fête à la chenille

125Bulletin météo.
Voilà enfin l'autre versant du temps typiquement breton. La pluie sans fin. Le vent.
Lumières allumées depuis midi. On n'y voit rien.
Et vous savez quoi? J'adoooooooooooooooooore!

Côté famille
Mon PBDM va bien, bientôt 6 dents. Il continue à vouloir concurrencer ma serpillère.

Côté femme entretenue

Je cuisine trop! Entre les petits pots, les repas, les expériences culinaires, graines062 germées, houmous, feuilletés de blettes, pesto à ma façon. Je commence à saturer. Je rêve de restaurants et de livraisons de pizza...

Côté dessin plus grand chose. J'ai le creatiomètre à zéro.
Machine à coudre : j'avance doucement, mais je manque follement de matière première, alors je lance le pepinathon, encore un! Si vous avez des tissus, des élastiques, du fil, des boutons, bref toute forme de matériel de mercerie, si ça vous encombre envoyez-moi!
Si quelqu'un sait o je peux acheter dans le coin des cosses de sarrasin siouplait aussi...

Côté féminité : pas top top. Je manque de vêtements, j'ai un tas de tenues qui s'ennuient à Paris sans moi. Et je manque de chaussures de fille... Et puis je manque de temps pour me pouponner, et de prétextes aussi... Mon mascara se sent seul, mon corps crie au gommage.
J'arrête pas de paumer mes piercings de nez et ça m'agace.

Côté projets : je veux pas retourner à Paris!!!!

Côté lecture : Trop de livres m'attendent!
Bon bah voilà c 'est tout. Histoire de ne pas laisser le blog dépérir et de donner un peu de niouzes.

025

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31 octobre 2008

Pepina ou comment se mettre dans le caca toute seule

 

 

 

Avant-propos

Par un après-midi d’automne très pluvieux, contraints de jouer au scrabble je propose à ma bloguine Madame de Keravel de recycler les mots de la partie pour un petit jeu sur le blog. Ecrire un texte avec les mots de la partie.

Résultat mardi, devant mon ordi j’essaie une fois, deux fois, trois fois d’écrire un texte. Et rien.

Un peu comme le temps de cette journée, pluie, soleil, grêle, nuage, vent, j’ai du mal à me décider, à me lancer…

Hier j’ai dit à ma bloguine que j’y arrivais pas… Que n’avais-je pas dit là ! Vu la tête qu’elle a fait me voilà à nouveau devant l’ordi, me grattant le lobe, obligée de faire quelque chose…

 

Sans-propos

 

La putain, la veuve, la mygale et le faune se retrouvent dans une villa pour fuir la peste (oh non ! on me dit que cette idée à déjà été exploitée par un italien, il y a environ 131 lustres, et bien mieux que moi et que même une reine française lui a déjà piqué l’idée).

La putain, la veuve, la mygale et le faune se retrouvent dans un huis-clos à discuter et à découvrir l’enfer de passer l’éternité en compagnie des mêmes personnes (merde et remerde, l’idée m’a déjà été piquée par un philosophe dramaturge aux yeux globuleux et à la nausée récurrente).

La putain, la veuve, la mygale et le faune sont dans un loft plein de caméras, une voix caverneuse leur donne des ordres, et rabaisse toujours un peu plus leur condition d’hommes leur ôtant toute dignité. (Diantre ! Fichtre ! Foutre ! )

Quand je pense à veuve, je pense à la veuve joyeuse que je jouais au piano, mais sans motivation, quand je pense putain, je pense Brel et Amsterdam et faune, je pense à Nijinsky, et je me dis qu’il est temps que monsieur de Kerpepinadec se mette au collant moulant… mais il n’a pas la silhouette de ce sublime danseur qui savait voler. Attention Pepinette tu deviens niaise ! Tu as raison ami lecteur, allez ! une gorgée de moka et ça repart !

La putain, la veuve, la mygale et le faune se trouvèrent lors d’un repas sur l’herbe (oui parce que l’autre mot je sais jamais l’écrire). Ils avaient décidé de s’installer sur une dune fort belle. Comment l’avaient-ils choisie d’ailleurs cette dune là et pas une autre ? LE choix était difficile, car dans cette région un peu celte sur les bords, on trouve environs des dunes sur 11 000 hectares !

ET bien ils avaient décidé de s’installer là où ils verraient un jar sur un arbuste en train de dévorer un crabe. (Pepina ! Comme as-tu osé ! T’as pas fini de détourner les choses, et puis de toutes  façons, qui donc verra la référence à une île, un aigle royal, un serpent et un cactus ?)

Le repas se déroula donc sur une dune. Les discussions furent animées, et en wu, car ils étaient tous d’une région lointaine chinoise.  Repus certains décidèrent de chanter pour digérer, d’autres tout simplement firent une sieste. 

La mygale, un peu mélancolique depuis la mort de son amie la taupe, partit faire une balade, en pensant à la ballade qu’elle voulait composer, et que d’ailleurs elle faxa dès son arrivée chez elle le soir même, à son ami guitariste.

Le faune se réveilla en sursaut de sa sieste. « Cornegidouille ! Il faut que je parte ! Je dois toiler un fauteuil de ma pauvre vieille mère. Salut les amis ! –et il partit en courant, on aurait dit qu’il volait .

-     - ! notre troupe rétrécit comme la peau de chagrin ! S’exclama la putain. La veuve interpela le faune avant son départ :

- - Faune ! Si t’as un souci avec ton toilage tu nous hueras hein !

- - Ne riez pas les filles, j’ai beaucoup de talents cachés. »

Il s’en alla en sautillant.

La veuve et la putain vivaient ensemble. Depuis de nombreuses années. Et chacune avait ses missions dans la maison. Elles commencèrent à évoquer leurs petits problèmes d’intendance.

La putain à la veuve : «  Dis donc Yvonne, demain, tu tondras le gazon ? »

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20 octobre 2008

Où l'on apprend que Pepina à peur des souris

La vie à la campagne c 'est chouette. C'est bucolique. C'est aussi un peu koh-lanta( ça c'est pour nos amis qui regardent la télé).
J'ai passé la moitié de ma vie dans un pays où on croise de gros cafards, qui volent, des chenilles gluantes, des scorpions, mais pour tout vous dire je n'avais jamais vu les limaces qu'il y a ici. Peut-être que là où j'habitais c'était pas assez humide? En tout cas quelle horreur, quand tu trouves l'une d'entre en train d'escalader ta porte-fenêtre, et encore plus quand tu ne t'en es aperçu qu'après ouverture, ce qui veut dire après la voir passablement amoché.
Et sachez-le amis lecteurs, la grosse limace s'attrape mal avec une pince à linge.

Dans la maison de mon enfance nous avions souvent des rats et des souris.Surtout des rats en fait. Mais j'ai réalisé ça que maintenant. ET les rats bah ça me fait pas peur. Les souris non plus. C'est ce que je croyais. Parce que depuis vendredi je sais que j'ai une légère petite phobie. Alors j'utilise ce mot barbare qu'on aime bien utiliser dès qu'on a la trouille ou un dégoût, mais là je crois que c'est vraiment ça.
Parce qu'à cause d'une souris d'à peine 10 cm ( queue comprise) j'ai appelé 3 fois en une matinée monsieur de Kerpepinadec, et la dernière fois presque en larmes, j'ai passé toute ma journée dans mon lit à l'étage les pieds loin du sol, j'ai eu mon coeur qui palpitait bien vite... Quant au cri strident de la souris attaquée par Monidiotdechatquiramènedestaupesetnestpasfichudetuerunepetitesouris, je préfère oublier ça aussi longtemps que ma vie campagnarde me le permettra.

Donc je le dis ici solennellement,  plus JAMAIS je ne moquerai de la peur ridicule compréhensible de monsieur de Kerpepinadec envers les araignées. (Il croit quand même que si tu tues une araignée sa famille viendra la venger.)

Je crois que je vais regarder Ratatouille à nouveau ce soir :D

Posté par pepina à 21:53 - Pepina au penn ar bed - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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