journal d'une jeune fille (dé)rangée

comme je n'ai rien à dire j'ai décidé de l'écrire... réflexions pépiniennes de haute volée...

18 juin 2008

quand la ratp fait des choses bizares...

Samedi j'étais dans notre petit bus sympathique, le 304.
C'est un gentil bus, avec des gentils passagers, qui va d'Asnières-Genevilliers à Nanterre.
Arriveés à l'arrêt, montent des agent de la sécurité de la ratp qui nous demandent nos titres de transports.
Afin d'être claire, je vous cite ici ce que j'ai trouvé sur le site de la ratp concernant ces agents de sécurité :

Mission centrale :
Vous travaillez sur l’ensemble du réseau en région parisienne à bord des bus, du métro, du RER et des tramways. Vous êtes amené(e) à protéger,
assister, sécuriser les voyageurs et les agents de l’entreprise, secourir et intervenir si besoin.

               
       
Les activités au quotidien :
- assurer accueil et information des voyageurs
- assurer assistance et secours vis-à-vis des clients et des autres agents
- dissuader par la présence sur le réseau et à l’intérieur des bus, des tramways, des rames de métro, des RER les actes d’incivilité ou troubles divers
- intervenir efficacement et rapidement
- faire respecter la réglementation
- assurer en collaboration avec la police et les partenaires internes la mission de sécurisation lors d’opérations de contrôle des titres de transport.*



Là ils montent, et je les entends expliquer vaguement qu'ils sont accompagnés de la police.
Soit.
Alors, moi je me pose une petite question. Si je n'avais pas eu de titre de transport, il se serait passé quoi? ( Et là je passe sur le fait qu'ils n'avaient aucun moyen de savoir si oui ou non mon pass navigo était
rechargé. )
Si je n'avais pas eu de ticket, ils m'auraient fait descendre? Et là face à la police nationale elle aurait effectué un contrôle d'identité? Parce que jusqu'à preuve du contraire la police ne met pas d'amende je crois...
Et si par le plus grand des hasards je n'avais pas eu de papiers?
Le 304 n'a pas pour terminus un centre de rétention de sans-papiers en voie d'être expulsés? Ou la ligne a été prolongée sans qu'on me prévienne?
Et là y a un truc qui me perturbe. Enfin, plusieurs choses me chiffonnent.
Déjà, c'est comme ça que ces agents veillent à ce que nous voyagions en toute sécurité, et dissuadent d'actes malveillants comme ils disent?
Parce que moi j'ai l'impression qu'ils instaurent un certain sentiment d'insécurité. Surtout quand on sait que dans ce bus voyage toute l'Afrique, et il y a peu de temps, 20 sans-papiers travaillant à Colombes
ont été régularisés. C'est bien la preuve qu'il y a beaucoup plus de sans-papier qu'on veut bien nous laisser croire, et que donc beaucoup de gens, vivent avec la peur au ventre de se faire expulser.
Et à ce moment là, ces actions de la ratp ne sont pas faites pour les rassurer.
Et là je viens au deuxième point qui me turlupine, surtout depuis que, pour écrire cet article j'ai trouvé  les activités des ces agents. Quand il est question "d'assurer en collaboration avec la police (...) la mission de sécurisation lors d'opérations de contrôle
des titres de transports", comment qu'on fait si les contrôleurs ils sont pas là?
Et puis y a pas écrit non plus " assurer une constante collaboration avec la police".
Non?  Je veux dire, la ratp, les employés de la ratp, pourraient refuser de participer à des actions qui viseraient à démasquer des sans-papiers?

Moi tout ça me perturbe. Mais peut-être qu'encore une fois, j'ai les idées mal placées, je vois le mal partout, et je sur interprète.
Est-ce que quelqu'un peut me rassurer? me dire que je me trompe?  que non la ratp ne participe pas à la traque des sans-papiers. Et si par hasard quelqu'un connaissait quels sont les droits qu'on sur nous les agents de sécurité, les contrôleurs, et nous voyageurs aussi quels droits avons-nous?
Non parce que si lors de ce genre d'action j'ai que le droit de me taire, je risque où de me trouver des ennuis, où de me voir dans l'obligation de ne plus prendre le bus.

   

On est mercredi, la semaine est presque finie...

* ça vient d'ici

Posté par pepina à 12:38 - mon quartier - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


22 mai 2008

Le joli mois de mai

...qui ressemble un peu au mois d'octobre. Moi ça ne me dérange pas plus que ça.
Hier nous sommes allés à une petite discussion autour de mai 68 dans ma jolie ville de Colombes. Je dis petite discussion car de mai 68 on  n'a guère parlé. Mais c'était sympa, de voir les militants de gauche. Toujours rigolotes ces petites réunions où on se retrouve entre gens "bien pensants " (comprendre gens pensant pareil). Comme dit un pote, là tu repères les gens à qui après tu pourras ou pas dire bonjour au marché le dimanche.
Moi je n'ai pas eu besoin de repérer des gens, je me suis fait repérer tout de suite, sûrement parce que j'étais dans le groupe des non-habitués, de moins de 40 ans, et que je portais mon PBD (petit bébé dodu) en écharpe. L'utilisation de sigles ne t'a pas échappé ami-lecteur-camarade, c'est en hommage à tous les fonctionnaires présents hier. Le camarade aussi.
Et oui! Aussi étonnant que cela puisse paraître ils s'appelaient camarade, quand ils ne s'appelaient pas par leur petit nom. (Je crois que même à la fête de l'Huma on ne pratique plus vraiment le "camarade").
J'ai pu voir aussi une célébrité de la télé française, du service public bien sûr, que je ne nommerai pas afin de préserver sa vie privée.

Bref Colombes est une ville magnifique, pleine de surprises, que j'aurai peine à quitter un jour ( monamourdebretondemariquejaimesitumelis...)

Que vous dire, un de mes potes, Colombien depuis toujours, m'a présentée à un prof comme suit :
" tiens une ex collègue, qui a démissionné de l'EN"
Autant vous dire, qu'à chaque fois qu'on dit que j'ai démissionné devant des fonctionnaires, ça fait un effet bœuf, et on m'oublie rarement. J'ai évité en revanche d'intervenir pendant la discussion. J'ai déjà du me faire détester à l'Université Populaire, mais ça se passait à Gennevilliers c'était moins moins grave dans le fond, hier c'était là où j'habite, j'ai tenu ma langue, mais jusqu'à quand?

087

- Maman tu nous ennuies avec ton blabla...
- T'as raison mon fils, je vais plutôt réfléchir à programmer quelques notes histoire de...


A part ça t'es allé manifester ami-lecteur-camarade? (Tiens ça me rappelle Vaquette, merdum je crois que je le plagie sans m'en rendre compte.)

Ah oui pour finir, Je vais bientôt cesser de décrocher mon téléphone! Parce que j'en ai marre de gagner des cuisines!
Aujourd'hui c'était encore mieux, Institut Gustave Roussy, qui fait de la recherche sur la cancérologie, j'ai pas tout compris. La madame me dit qu'elle ne veut pas me demander d'argent, mais alors, mais alors? elle voulait quoi me proposer un suivi? Saurait-elle quelque chose que je ne saurais pas à propos du futur cancer qui me tuera? Non parce que je l'ai trouvée lourde avec son histoire d'accueil des malades. Du coup j'ai été mauvaise, je lui ai répondu que je n'étais pas intéressée par ce qu'elle me proposait ( du moins ce que je croyais qu'elle me proposait, c'est-à-dire me faire suivre là bas), elle a dit " mais je ne vous propose rien madame", du coup j'ai répondu " ça tombe bien dans ce cas là, à l'avenir évitez de m'appeler"...

Ah j'te jure les gens!


P.S. : Madame de K, je ne me suis toujours pas relue, mais vois-tu le temps que j'ai quand mon PBD dort est trop précieux pour perdre mon temps en revenant sur le passé... ;)

Edit: on dit tous merci à Madame de K qui a refait ma bannière en plus classe qu'avec Paint. Merci Madame de Keraveeeeeel ! :D

Posté par pepina à 14:53 - mon quartier - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 mars 2008

Quand la politique se prend pour une vendeuse de fenêtres

BOn ce n'est plus un secret pour vous, j'habite la magnifique ville de Colombes, dans le 92, qui en ce moment est au coeur de l'actualité grâce à notre liste UMP des municipales, qui contient la magnifique, intelligente, toujours pertinente, Rama Yade.

Aujourd'hui je veux pousser un coup de gueule, et qui sait faire peut être appel à vos lumières.
Depuis hier j'ai reçu 3 appels de l'ump, avec un message pré-enregistré, où Nicole Goueta, Rama Yade et Laurent Trupin ( l'allier Modem!) me racontent pourquoi je dois voter pour eux.
3 fois en 2 jours, en plus la veille des élections. Est-ce légal?
En plus que ça ressemble un peu à du harcèlement téléphonique, et qu'étant donné que j'ai à faire à une boîte vocale, je ne peux en aucun leur dire 1 ce que je pense, 2 d'arrêter de m'appeler.

N'oubliez pas d'aller voter! 

Posté par pepina à 13:10 - mon quartier - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 novembre 2007

Déflorer une librairie.

J'étais un peu jalouse quand même de tout ce monde qui s'était déjà rendu dans ma nouvelle librairie... Je savais bien que j'aurais mieux fait d'y être dès le jour même de l'ouverture... Un jour après et plein de gens l'avaient déjà foulée de leurs pas.
Mais c'est pas grave. Je ne me laisse pas déstabiliser longtemps. Merde quoi! Depuis que je sais qu'une nouvelle librairie va s'ouvrir je n'ai plus acheté un seul livre, j'attends, je crois que je n'ose plus lire. Comme si toute mon énergie de lectrice était sur cette librairie qui j'espère ne fermera pas encore pour laisser place à un opticien ou une nouvelle parfumerie...

En marchant vers ce lieu je me disais, est-ce que je dois réfléchir à ce que je veux? Me laisser séduire par les titres qu'il y aura ou pas? Je veux dire moi j'aime ma fromagère parce qu'elle sait me séduire avec ses fromages, je ne peux aimer mon libraire que s'il a des livres qui me font des papillons dans le ventre, s'il n'y a que du Marc Levy et du Beigbeder, je me sentirai déçue, trahie par ce libraire que j'aurais tellement voulu aimer... Et rien de pire qu'un amour déçu quand il n'est qu'un petit bourgeon.

Le choix est varie. Peu ou pas de BD, c'est un choix intéressant... Il  a des policier, un petit rayon lecture de jeunesse, de la philo, de la socio, de la psycho (bon ils ont un exemplaire des hommes qui viennent de Mars et les femmes de Vénus, mais je ne leur en tiendrai pas rigueur, faut bien qu'il mangent ces gens...), de la littérature étrangère ( traduite hein, faut pas rêver non plus), de la littérature française, un rayon riquiqui de théâtre et un rayon à peine plus grand de poésie, bon ça je leur en veux un peu... Mais peut-être qu'ils varieront leurs commandes en fonction de leur clientèle. (D'ailleurs j'ai essayé de choisir des livres variés, dans mes achats, histoire de les faire travailler...enfin vous me direz ce que vous en pensez...) Il y a aussi un rayon de jolis livres lourds, chers et emballés dans du plastique.

Nos hôtes?  Un monsieur gentil, une madame qui range des livres et ne parle pas, chais pas si elle je l'aime déjà j'ai pas pu croiser son regard, et il y a le petit jeune, brun avec ses bouclettes noires et sa petite moustache, lui je l'aime déjà. Quand je suis rentrée il m'a fait un sourire et m'a dit bonjour comme si on se connaissait déjà.  J'ai fait mon petit tour, un tour et demi même, et j'ai posé mes livres très fière, sur le comptoir pour les payer.

La dernière fois que je suis allée dans une  petite librairie ( et pas la fnac et compagnie) c'était la librairie ispano-américaine, rue monsieur Leprince qui a fermé, et j'ai failli pleurer, et en posant mes livres sur le comptoir j'ai dit à la dame que j'étais désolée, que je regrettais, et elle a regardé les livres que j'ai acheté et elle était contente, j'avais choisi certains livres qu'elle aimait vraiment et savoir qu'ils ne seraient pas détruits, qu'ils seraient entre de bonnes mains, ça l'a rassurée.

Aujourd'hui et bien j'ai posé mes livres contente sur le comptoir, parce que cette fois j'assistais à la naissance d'une librairie, et c'est franchement beaucoup plus facile à porter. Et j'ai payé toute contente, sans rien dire, même pas que j'étais contente qu'ils soient là, et que j'espérais qu'ils resteraient longtemps et que j'avais l'intention de n'acheter des livres que chez eux. Je n'ai rien dit, parce que je me suis dit qu'ils savaient.
C'est bête hein?

Bon j'ai acheté :


Lolita
de Nabokov, Testament à l'anglaise de Jonathan Coe, King Kong Théorie de Virginie Despentes et Les nourritures affectives de Cyrulnik. Maintenant faut juste que je trouve pas lequel commencer... Et franchement je ne
sais pas....





P.S. : si vous passez par Colombes, la librairie s'appelle Caractères, juste à côté de la mairie, derrière, rue du maréchal Joffre. Une fois n'est pas coutume un peu de pub ne leur fera pas de mal...

Posté par pepina à 18:28 - mon quartier - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 octobre 2007

Moi je vous dis c'est les hormones... je ne vois que ça

Parfois, Pepina arrête de courir, de rêvasser et elle s’arrête pour contempler le monde dans lequel elle croit vivre et lui vient l’envie de pleurer.

Sûrement la maternité qui la rend sensible. La haute responsabilité d’avoir amené un petit humain en plus sur cette terre, et de se demander si c’était vraiment une bonne idée.

Cette dame elle la voit depuis 3 ans. Depuis qu’elle vit dans  sa ville au nom d’oiseau. Au début elle arrivait à se tenir un peu plus droite, mais c’est vrai, son pas était hésitant. Elle tremblait un peu. Et puis son pas est devenu de plus en plus tremblant, jusqu’à devenir complètement  chancelant. Il y quelque semaine devant la librairie fraichement ouverte, la dame a failli tomber, voulant s’appuyer sur la vitre qui était plus loin que prévu. Pepina sortait de la boutique et elle s’est précipitée pour la retenir et l’aider à se relever.

Aujourd’hui, c’était presque le même scénario ; seulement pas de mûr, rien pour s’appuyer, la dame a réussi à se relever. Pepina a vu ça de loin et s’est dirigée vers.  Elle a bien sûr proposé son aide à l’inconnue. Une fois arrivées devant la mairie, la dame a dit qu’elle s’assiérait sur un banc. Mais Pepina savait bien qu’elle devait aller plus loin, alors elle lui a dit :

- -Dites moi jusqu’où vous allez et je vous accompagne.

- -Merci, cette une proposition que je ne refuse pas. –et puis elle a posé une drôle de question- Vous êtes française ?

- -Oui.

- -Française de France ? C’est drôle parce qu’en général les français ne m’aident pas tout de suite, ils me regardent et ils mettent toujours du temps avant de m’aider.

Alors Pepina elle a peut-être un peu menti. Parce que c’est vrai qu’elle aussi a été choquée par les Français de France. Et c’est vrai que dans le fond, elle ne les fréquente que depuis 11 ans.  Bien sûr ils ne sont pas tous pareil, et puis elle sait bien elle, que c’est plus compliqué, et qu’il y a cette histoire de pays riches qui vivent vite, qui sont à la pointe de l’individualisme.

Finalement la dame est arrivée à bon port. Non sans soucis car elle avait oublié ses clefs, et il a fallu sonner à presque toutes les sonneries de l’immeuble.

Ensuite elle a continué sa marche, en se disant que c’était bien triste tout ça. Parce que cette dame bientôt elle ne pourrait plus marcher du tout. Peut être qu’un jour elle ne ferait plus partie des figurants dans la petite vie de Pepina, et elle n’en saurait rien. Mais elle se dit qu’elle pleurerait peut-être. Malgré ses idées un peu noires, elle trouva le moyen d’indiquer son chemin à un jeune homme qui cherchait le foyer des jeunes travailleurs, et tout ça avec le sourire.

En montant les escaliers de chez elle, elle eut une pensée pour ce petit être qui commençait à prendre de plus en plus de place dans sa vie, et elle se dit que ce n’était pas un cadeau qu’elle allait lui faire. Lui, il serait un Français de France, comme disait la dame, mais elle fit le vœu qu’il restât avec le souvenir qu’on est toujours un peu d’ailleurs, jamais trop d’ici, et qu'on n'est jamais plus libre que quand l'autre existe aussi.

Posté par pepina à 12:44 - mon quartier - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 avril 2006

le voisinage

Il y a ceux qui se plaignent d'avoir des voisins trop bruyants, des voisins trop bricoleurs, trop d'embouteillages dans leur rue, ou bien encore une école à proximité.

Et bien moi je leur ris à la figure de tous ces gens là, parce que moi j'ai une école d'enfants un petit différents en face de chez moi. Vous savez, ceux qu'on appelle si gentiment "handicapés mentaux", "mongolitos", "débiles"... Bref il y en a de toutes sortes dans mon école, ou centre enseignement adapté. Globalement je les aime bien. Quand je vais à la fac et que je les croise, ils me transmettent un je ne sais quoi, c'est sûrement leur sourire béat, leur façon de me regarder comme si j'étais une drôle de bête... (ça reste entre nous mais je crois que je dois éprouver une certaine tendresse envers eux, leur sourire doit cacher des choses qu'ils savent eux, mais que nous, trop bêtes ne comprenons pas...)

Mais je ne compte pas faire l'apologie de ces enfants.  Au risque de vous paraître totalement politiquement incorrecte, je n'en peux plus!

Un cours d'école c'est bruyant, un voisin qui à l'air de s'être greffé une perceuse, ou bien encore le marteau piqueur dans la rue, au bout d'un moment ça énerve... Mais là tous les jours d'école à partir de 15 heures j'ai l'impression que des enfants s'égorgent entre eux sur le trottoir d'en face...

Alors la prochaine fois que vous allez pester contre  vos voisins, pensez à moi.

Depuis que je suis installée ici, la mairie fait régulièrement des travaux pour refaire la chaussée un peu pourrie des environs, les propriétaires de la boulangerie d'en bas changent sans arrêt et chaque changement font des travaux, j'habite à côté des commissariat, et en face de chez moi des enfants et des ados, que la morale et la bienséance m'interdisent d'insulter, s'époumonent, rugissent et apprennent la vie en société.

En direct de son nid d'amour c'était Pepina

Posté par pepina à 15:19 - mon quartier - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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